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Are you real? (NaNoWrimo 2017)

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Petit Volcan
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J'ai rejoint la planète PRD le : 12/10/2017 J'ai posté un total de : 21 Messages. Sinon je m'appelle : Gollum. et j'ai : 28


Petit Volcan
Message(#) Sujet: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Mer 15 Nov - 0:28

Une...intr...une quoi? Ah une introduction! Genre pour vous présentez le texte et tout? Ben c'est un récit...y a peut être des zombies... et un vieillard. Voilà

(n'empêche j'espère que ça vous plaira)
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Petit Volcan
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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Mer 15 Nov - 0:31

Quelques notes de musique résonnaient, se baladaient dans les couloirs, passaient sous les portes. Certaines personnes y prêtaient peu d’attention, continuant leurs activités mine de rien. D’autres relevaient la tête, souriaient, et, quelques minutes plus tard, retournaient à leurs tâches, le cœur plus léger. Dans sa chambre un vieillard ouvrit des yeux fatigués. La musique le berçait doucement et, en regardant par la fenêtre, une vague de nostalgie le parcourut. Il pouvait apercevoir quelques maisons du petit village qu’il avait aidé à construire. Il y a bien longtemps ce n’était qu’un amas anarchique de tentes, un endroit où régnait la loi du plus fort, maintenant un endroit paisible où il faisait bon vivre. Le vieil homme discernait difficilement les champs dans le lointain, autrefois parcourus par des êtres sans vie, des silhouettes y travaillaient maintenant avec insouciance. Quelqu’un frappa à la porte, ramenant le vieil homme à la réalité. Le petit garçon n’attendit pas son accord pour débouler et sauter sur le lit. Il se blottit aux côtés de son grand-père et regarda par la fenêtre. Ils restèrent ainsi en silence, à observer les rues agitées et bondées. C’était leur moment papi petit-fils, une routine confortable et silencieuse. Mais le petit garçon décida de bousculer un peu cette routine.

« Dis papi tu me racontes une histoire ? Une sur comment c’était avant. »

Le grand-père sourit légèrement et secoua la tête. Non il ne pouvait faire ça. Son petit-fils était trop jeune, il ne pouvait encore connaitre certaines choses, savoir à quelle dure et atroce vie il avait échappé.

« -Désolé petit. Ton père me tuerait si je le faisais. Et puis ce ne serait pas une histoire drôle.

-Mais non ! Papa dit toujours qu’il faut tout savoir pour être prêt à tout ! Je ne fais que suivre son conseil. Et je m’en fiche que l’histoire soit drôle, elle finit bien, non ? »

Le grand-père regarda le côté du lit que son petit-fils occupait. Non, sur certains points l’histoire ne se finissait pas bien. Sinon il y aurait quelqu’un d’autre à la place du petit garçon. Sinon il ne s’éteindrait pas, un jour, sans sa présence rassurante à ses côtés. Cette présence qui l’avait toujours apaisée, toujours conseillée, toujours soutenue. Cette présence qui avait disparue bien trop tôt et au pire moment. Le petit garçon tapota doucement l’épaule de son ainé. Le vieillard lui sourit.

« -Oui elle finit bien, évidemment. Elles ne finissent jamais mal.

-Alors tu me racontes du coup ? Papa dit que t’étais un grand survivant super fort avec plein d’armes. »

Le vieillard éclata de rire. Etonnamment il en avait encore la force. Il lui restait au moins encore ça, le rire.

« -Pas vraiment petit. Quand tout a commencé je n’avais qu’une batte pour me défendre. Et ce n’était pas toujours très efficace contre ces saletés. Elles avaient parfois la caboche assez dure.

-Et comment ça a commencé ?

-Eh bien… C’était…en décembre je crois bien. En tous cas il neigeait, une bonne neige bien épaisse qui bloquait certaines routes. J’étais à l’université quand tout a dérapé. Bon, à vrai dire, il se passait déjà quelques petites choses étranges. Rien qui ne m’intriguait vraiment. Je pensais que ce n’étaient que des canulars, une invention de plus d’internet. Mais, en plein match de baseball, des espèces de créatures étranges ont attaqué le lycée. C’était le chaos. Je ne comprenais pas grand-chose à ce qui se passait. Personne ne comprenait en fait. Certains appelaient la police ou les secours, mais les lignes étaient saturés. Je me défendais comme je pouvais avec ma batte, j’essayais surtout de repousser ces agresseurs bizarres. C’était le début, on ne tuait pas encore, on pensait que la police pourrait faire quelque chose. Oui la police. Avec leurs tasers et leurs amendes. On ne pensait même pas encore à l’armée. Une semaine après l’Attaque on aurait tout donné pour un tank. L’Attaque avec un grand A. Car, partout dans le pays, les créatures bizarres se déchainaient, comme s’ils avaient attendu dans l’ombre d’être assez nombreux. Mais en réalité ce ne devait être qu’une coïncidence, elles n’arrivent déjà pas à ouvrir une porte, alors élaborer une stratégie… Enfin bref. Pendant deux semaines ce fut le grand n’importe quoi. On ne savait plus à qui se remettre, mettre un pied en dehors de chez soi pouvait nous coûter la vie. Le gouvernement ne faisait qu’empirer les choses, paniquant complètement, envoyant ses soldats n’importe où. C’est vrai, il faisait ce qu’il pouvait, et était comme nous : désarmé et paniqué. Mais c’est dingue comment des créatures stupides peuvent réussir là où des armées ont souvent échouées. Ca m’a toujours fasciné et dégouté. Notre beau pays réduit à néant en quelques mois… par des monstres incapable de faire la différence entre leur nez et leur main. J’en pleurerais presque…

-Et tes parents ? Ils s’en sortis ? Tu les as sauvés grâce à ta batte ?

-En quelque sorte…
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Petit Volcan
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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Jeu 23 Nov - 18:04

Le vieillard resta un moment silencieux. Son petit-fils respecta ce silence et se contenta de le fixer, attendant la suite avec une impatience presque palpable. Le vieil homme regarda ses mains, étrangement épargnées par les tâches de vieillesse, inexplicablement tâchées par de la boue et du sang séché. Il voulut demander de l’eau et une serviette, mais il sentit qu’il manquait de temps, qu’il ne pouvait tarder à conter son histoire.

« -Mes parents… J’ai dû les achever. Maman avait été mordu, Papa, dans un élan shakespearien, s’est laissé infecter pour rester aux côtés de sa femme. Ils ne m’ont pas laissé le choix… Je ne pouvais pas les laisser errer pour toujours, ils souffraient peut être. Ils sont enterrés dans le jardin de notre petite maison, dans la même tombe, réunis pour l’éternité…

-Et ensuite ? Tu as fait quoi ? Tu as sauvé le monde ?

-Non. Le monde ne pouvait pas être sauvé. C’était trop tard. On ne comprenait pas grand-chose à ces choses…ces morts qui réussissaient à marcher et à tuer. On savait juste que se faire mordre signifier rejoindre leurs rangs. Ce que personne souhaitait évidemment. Il parait que des scientifiques cherchaient un remède, quelque chose pour les faire redevenir humains. Il parait qu’ils cherchent toujours.

-Mais ils n’ont plus besoin de chercher, il a été trouvé le remède, non ? Cela fait un bon moment déjà. »

Le vieillard regarda son petit-fils, puis les rues du village Un remède… Cela sonnait…utopique. Mais il n’y pensa pas plus, déterminé à finir son histoire. Il le fallait, c’était important, il fallait que quelqu’un sache.

« -Oui. Bien sûr. Du coup, après la mort de papa et maman, j’ai rejoint Zelda, une amie d’enfance. Tous les deux nous voulions plus, mais nous n’osions jamais en parler à l’autre, ni à faire la moindre allusion. Il y avait trop à perdre. Mais l’Attaque changea beaucoup de choses. Avant de quitter la ville pour la campagne elle m’a avoué ses sentiments. Nous pouvions enfin nous aimer pleinement, comme nous l’avions toujours rêvé. Cela aurait pu être parfait, sans les créatures, sans la chute et la disparition de tout ce que nous connaissions. Avec trois de nos amis nous nous sommes réfugiés dans la campagne. Les créatures étaient moins nombreuses là-bas. Il y eut, pendant un temps, comme une accalmie, les choses semblaient presque revenir à la normale. Et en plus Zelda tomba enceinte ! Vraiment les choses semblaient s’améliorer. A la radio il se racontait que l’armée reprenait du terrain, que les scientifiques avançaient rapidement. Et puis… Et puis il faut croire qu’une puissance supérieure nous en voulait vraiment…

-L’armée a échoué ? Il parait que c’était de vrai bras cassés !

-Elle faisait ce qu’elle pouvait face à un ennemi qu’elle ne comprenait pas. Mais oui elle a échoué. Ce qu’il restait du gouvernement prétendait que non, mais la vérité finit toujours par éclater. Et progressivement les hélicoptères disparurent du ciel, les tanks ne parcouraient plus les rues, les rumeurs sur des soldats désertant se faisaient plus nombreuses. Il n’y eut personne pour nous aider, nous sauver, quand les créatures attaquèrent notre camp.

-Mais il n’est rien arrivé à Zelda hein ? Il n’ont pas pu faire de mal à grand-mère ! »

Zelda… Le vieillard soupira en repensant à son premier et dernier amour, à ses longs cheveux bruns, ses yeux noisette toujours rieurs, ses petites railleries, sa vision de voir le monde. Elle lui manquait cruellement chaque jour que Dieu faisait.

« Elle…elle était à son sixième mois de grossesse… Ils l’ont…ils l’ont… »

Une larme dévala sa joue ridée en repensant à ce jour funeste. Son petit-fils sauta du lit et s’en alla en courant. Le vieillard n’y prêta attention, occupé à pleurer sur ce qui aurait pu être.

« Ce n’est pas toi qui disait que les hommes ne pleurent pas ? »

Cette voix. Il releva la tête et regarda sans comprendre la vieille dame sur le pas de la porte. Des cheveux blancs striés de mèches brunes, des yeux noisettes rieurs. Il tendit la main, elle s’avança et l’attrapa doucement. Ce contact. Celui qui lui avait tant manqué.

« Tu es réelle ? »

Elle acquiesça doucement et lui caressa tendrement la joue.

« Non je suis un fantôme, ce que tu peux être bête des fois. Mais raconte moi la fin de ton histoire, tu n’as plus beaucoup de temps, tu le sais ? »

Le vieillard acquiesça en souriant. Oui il devait se dépêcher. Les larmes cessèrent de couler, il n’était jamais longtemps triste avec Zelda.

« Donc…après ta mort…avec ce qui restait du groupe j’ai erré pendant un temps, cherchant une raison de continuer à survivre. Mais sans toi cela ne valait plus vraiment la peine. Tu sais je ne me suis jamais remis de ta mort, jamais complètement. On me disait de tourner la page, qu’au fond il fallait s’y attendre, que plus rien n’était sûr maintenant, qu’il valait mieux ne plus s’attacher. Mais comment je pouvais t’oublier ? Alors que je t’aimais comme un fou, que je t’aime toujours comme un fou…. Sans toi respirer était une épreuve, je ne trouvais pas d’intérêt à me lever le matin si tu n’étais plus à mes côtés. J’ai tout perdu car tu étais tout.
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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Ven 1 Déc - 20:44

-Oh chéri…"

La vieillarde s’assit aux côtés du vieillard et posa sa tête sur son épaule. Ils restèrent ainsi quelques instants, silencieux, à regarder par la fenêtre. Les secondes s’écoulaient et, l’impression de n’avoir plus que quelques minutes devant lui, se fit plus grande, plus pressante. Alors il inspira à fond, déterminé à enfin finir son histoire, il ne savait vraiment ce qu’il se passerait ensuite, il sentait juste que c’était important. Important et vital. Mais au moment où il allait reprendre la parole quelque chose le retint. Il ne voulait pas que Zelda disparaisse à nouveau, il désirait plus que tout profiter encore un peu de sa présence. Et il pressentait qu’à la fin de son récit ce ne serait plus possible. Une puissance supérieure lui accordait le droit de la revoir, mais ce cadeau ne serait pas éternel. Oui il était certain que Zelda ne pouvait pas être vivante, elle ne pouvait pas être réelle, se tenir à ses côtés, c’était impossible. Il se souvenait dans les moindres détails du jour de sa mort. Son esprit, même sénile, n’aurait pas pu inventer une scène aussi atroce, aussi sanglante et funeste. Tout ce qu’il y avait sous ses yeux, les gens dans les rues, les champs paisibles dans le lointain, les bruits de vie de la maison, rien n’était possible. Il s’en rendait compte progressivement. Il ne pouvait pas avoir de petit-fils. Zelda était morte, elle avait emporté son cœur dans la tombe, il ne se serait jamais permis d’aimer une autre femme, il n’aurait jamais pu. Il ne pouvait pas y avoir de remède, il ne restait personne pour en créer un, aucune installation debout capable d’en fabriquer en masse. Il ne pouvait pas avoir aidé à la création de ce village, il n’en avait ni l’ambition ni l’énergie ni les capacités. Ce village même ne devrait pas exister, ou bien les gens porteraient des armes, seraient sur leurs gardes en permanence. Si un remède n’existait pas alors les champs devraient être sillonnés de silhouettes sans vie. Rien n’était logique et cela commençait à l’effrayer.

"-Chéri… J’aimerais savoir la suite. Tu as réussi à te relever hein ? Ce n’est pas ton genre de laisser tomber.

-Oui mais… Tu es l’exception qui confirme la règle. Je suivais seulement ce qu’il restait du groupe, je ne donnais plus mon avis, errais, me battant comme un robot quand c’était nécessaire. Mais même survivre me devenait progressivement impossible. J’avais envie de laisser les choses me mordre, un des membres du groupe m’aurait achevé rapidement. L’affaire aurait été réglé, rapidement, efficacement. Mais le maigre instinct de survie qu’il me restait m’en empêchait. Au fil des mois nous étions de moins en moins nombreux. Les maladies, les choses, les humains… Nous craignions chaque journée. Il y avait avant ta mort, il y eut l’après, il fut horrible, un véritable calvaire sur tous les tableaux. Le gouvernement ? L’armée ? Ces mots n’avaient plus aucun sens. Seul comptait la survie, la loi du plus fort, se battre pour le moindre morceau de nourriture. Et puis…

-Puis ? Vous avez trouvé un endroit tranquille où vous pouviez vivre en paix ?

-Paix ? Non. Ce mot aussi avait disparu de notre vocabulaire. Non il y a eu autre chose…

-Quoi ?"

Le vieillard fronça les sourcils, sa mémoire lui faisait soit défaut, soit elle effaçait volontairement des souvenirs. C’était horriblement frustrant mais également très effrayant. Soudain un coup de feu retentit dans le lointain. Le vieillard sursauta mais Zelda n’esquissa pas le moindre geste de surprise, les gens dans les rues ne semblaient pas paniqués pour deux sous. En apparence tout semblait normal, mais un deuxième coup de feu se fit entendre, suivie par un troisième.

"-Je crois que tu n’as plus du tout le temps… Tu dois te dépêcher…

-Oui. Mais de toute manière il n’y a plus grand-chose à raconter… Je crois…. Attends… Oui ! Nous avions trouvé une ferme, les alentours semblaient tranquilles, les choses n’avaient pas envahi les lieux. Un petit coin de paradis. On s’est posé là quelques temps, histoire de faire le point, de reprendre des forces, peut être de commencer à construire quelque chose de durable. Je ne me remettais toujours pas de ta mort, je me morfondais dans mon coin, persuadé que tout était perdu. Et j’avais raison. Une semaine. Nous n’avons passé qu’une semaine dans cette ferme. Les choses ont investi les lieux, nous avons dû fuir en pleine nuit avec un blessé sur les bras en plus. Et…"

Tout explosa. Tout disparut. Zelda, la chambre, le village partirent en fumée. Il était dans une forêt, à côté d’un feu de camp. Un feu dissipant à peine les ténèbres, révélant à peine les silhouettes grondantes aux alentours. Il sentait la douleur et la fièvre dans tout son corps, une douleur si intense qu’il ne pouvait déterminer de quelle partie du corps elle provenait, qu’il se sentit partir pendant quelques secondes. Un coup de feu le ramena parmi les vivants et les presque morts. Soudain la gueule noir et sans pitié d’un revolver apparut devant ses yeux. Il regarda l’homme derrière, comprenant ce qui l’attendait, comprenant que c’était nécessaire. Il garda ses yeux rivés dans ceux de l’autre homme, sentant sa peine et sa souffrance. Une unique larme coula sur la joue de l’autre homme.

"Désolé vieux…"
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J'ai rejoint la planète PRD le : 20/11/2017 J'ai posté un total de : 659 Messages. Sinon je m'appelle : Mireille et j'ai : 23 ans. Dans la vraie vie, je : suis étudiante en criminologie Les logiciel(s) que j'utilise sont : Gimp2 + photoscape


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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Dim 11 Nov - 0:12

Bonsoir @Larkiem

je voulais savoir si tu comptais reprendre/continuer/corriger ton histoire/tes écrits? **

Bonne fin de weekend!

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Ma petite fanfiction
"Misses Moony, Prongs, and P.Christie,
are proud to present
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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017) Ven 16 Nov - 22:05

Bonsoir @Mrs. p. christie

Alors comme indiqué dans le titre, ce texte a été rédigé lors du NaNoWrimo organisé l'année dernière. Donc techniquement je ne peux pas reprendre/corriger, puisque ayant respecté les délais j'aurais dû, moi et les autres participants, recevoir les avis des membres du groupe écrivain. Ce n'a pas été le cas et j'attends toujours malgré tout, ce qui est très débile dans le fond
Mais donc, pour répondre, à ta question, non je n'ai pas l'intention de reprendre/continuer/corriger l'histoire.

Bonne fin de soirée :choupi:

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Message(#) Sujet: Re: Are you real? (NaNoWrimo 2017)

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